Momotarō
Parmi les nombreux contes du Japon, il y en a un que vous vous devez absolument de connaître tant il est partie de la conscience commune des Japonais. C’est l’histoire fantastique de Momotarô.
Lire la suiteLes différents thés Japonais.
Le thé vert est la seule variété de thé poussant au Japon. Il est servit froid ou chaud, toujours sous sa forme brute, sans lait, ni sucre. Il est principalement cultivé dans la région de Shizuoka à 150km au Sud Ouest de Tokyo. La récolte des feuilles de thé débute en mai, où elles sont évaluées. Le thé Japonais est ensuite cuit à la vapeur, et non fermenté ( comme la majorité des thés Chinois).
Lire la suiteHainu, le chien ailé.
Hainu, le chien ailé, (羽犬, 羽 signifiant « ha » ou « aile » et 犬 signifiant « inu » ou « chien ») est l’image populaire de la ville de Chikugo dans la préfecture de Fukuoka, et le chien lui même est censé être enterré à proximité de la station de train appelé Hainutsuka (« le monticule du chien ailé »). Deux histoires, bien différentes, parlent des origines de ce chien.
Lire la suiteHokusai, 36 vues du mont Fuji.

La grande vague de Kanagawa (神奈川沖浪裏), symbole du Japon.
Katsushika Hokusai, 葛飾 北斎, est né à Edo (江戸) en 1760, d’une famille d’artisan. Son père, fabricant de mirroir pour le Shogun l’initie à la peinture et à la gravure dès l’âge de 6 ans. Il entâme son apprentissage à l’âge de 14 ans, auprès d’un graveur, qu’il poursuit jusqu’à ses 18 ans. Il est accepté auprès de Shunshô, un artiste d’ukyo-e afin de réaliser ses premières gravures.
| L’Ukyo-e,(浮世絵) traduit en français par « image du monde flottant » est une forme de peinture qui se focalise, en ce temps, principalement sur la description des scènes de Kabuki (歌舞伎) et des scènes de la vie des courtisans. |
« Hokusai, l’inventeur du Manga »

Portrait d'Hokusai
A partir de 1793, et la mort de Shunshô, Hokusai s’intéresse aux autres styles de peintures, notamment celle venu d’occident. Il lui est demandé par Shunkô, successeur de Shunshô, de partir, probablement du fait de ses amitiés avec une école rivale. Il prend cet événement comme une chance afin de faire évoluer son style, déjà Hokusai, depuis 1790 et le « feu d’artifice au pont du Ryôgoku » a évolué. Il ne suit plus la route des ses aînés de « l’ukyo-e » mais commence à peindre, ce qui deviendra sa marque, paysage et scène de la vie quotidienne du Japon. L’homme multiplie les projets et se fait connaître du Japon, il dessine un Bouddha de 180 mètres pour un festival, gagne un concours d’art devant le shogun.
En 1814, il publie pour la première fois une série appelé « Hokusai Manga » (北斎漫画) où il expose des personnages humoristiques traitant de tous les sujets concernant la société qui l’entoure. Très populaire, 11 autres volumes paraîtront, et à sa mort trois autres seront créés. Le mot Manga était né, bien que dans sa forme contemporaine sa paternité revienne à Miyatake Gaikotsu.
Il lui faudra attendre un peu avant d’atteindre le point qui le mènera à la postérité et à la reconnaissance internationale avec la série les « 36 vues du Mont Fuji » , une série de 46 estampes entamée à partir de l’année 1826, alors qu’il est âgé de 66 ans. Un premier set de 36 estampes, d’où le nom de la série, auxquelles s’ajouteront 10 estampes réclamés par l’extrême popularité de l’œuvre dès sa parution. La série dépeint le Mont Fuji, symbole fort du Japon, et objet d’admiration de l’auteur, de différents points de vue, en différentes saisons et dans des circonstances différentes. Ainsi, la vie du Japon suit son cours amis tandis que le Fuji demeure, inaltérable dans la perfection de son cône et dans la domination de chacune des scènes.
La vidéo qui suit présente cette œuvre, en hommage au travail d’Hokusai.
36 vues du Mont Fuji, par le site du Japon par Shinal
A lire : l’histoire des 47 rônins. Lire la suite
Les 47 rônins (フランス語/日本語).
Les 47 rônins.
A Tôkyô se trouve le temple Sengakuji. Le visiteur peut y voir des tombes, où sont gravés les noms et les âges d’anciens guerriers. Ce sont les tombes de quarante-sept rônin. Ces guerriers sont les héros d’une histoire très populaire.
En 1701, l’ empereur Higashiyama avait envoyé de Kyôto des ambassadeurs afin de présenter ses voeux au shôgun Tokugawa Tsunayoshi, à Edo. Le shôgun chargea deux daimyô de s’occuper des cérémonies afin de recevoir les envoyés impériaux. L’un d’eux, Asano Naganori, du petit domaine d’Akô, à l’ouest de Honshû, manquait d’expérience et demanda alors conseil au grand maître de cérémonie, Kira Yoshinaka, qui lui refusa son aide. Asano réitéra plusieurs fois sa demande, mais il fut à chaque fois repoussé et insulté par Kira.
Un jour, lassé de ses sarcasmes, il blessa ce dernier avec son sabre. Or, dégainer son sabre dans le palais du shôgun constitue un acte impardonnable et le shôgun, informé, demanda qu’Asano soit puni de manière exemplaire. Il fut condamner à se suicider de manière rituelle, par seppuku. Selon la coutume, son fief lui fut confisqué.
Les trois cents samurai du domaine d’ Akô se retrouvèrent alors sans maître et sans moyen de subsistance, devenant ainsi rônin. L’un d’eux, Oishi Kuranosuke, résolut de venger l’honneur bafoué de son maître. Il réunit quarante-six autres samurai d’Akô et, patiemment, ourdit un complot.
Après s’être préparé pendant deux ans dans le plus grand secret, les 47 samurai attaquèrent le 14 décembre 1702 la résidence de Kira et le décapitèrent. En ultime hommage, ils allèrent placer sa tête sur la tombe de leur maître, puis se livrèrent aux autorités. Bien que soutenus par le peuple, le shôgun les condamna également au suicide rituel, en février 1703.
Seul Terasaka Kichiemon, âgé de 15 ans, en réchappa. Il avait été chargé de retourner à Akô prévenir leurs anciens compagnons du succès de leur entreprise. En revenant à Edo, le shôgun lui fit grâce pour qu’il puisse faire régulièrement des offrandes aux âmes des condamnés. Il vécut jusqu’à l’âge de 81 ans et fut enterré auprès de ses compagnons.
Depuis, tous les ans, le 14 décembre, des pèlerins viennent sur les tombes de ces samurai. Le peuple d’Edo en fit le symbole de la loyauté, de l’honneur et du courage.
______________________________________
Liste des noms propres :
Tôkyô – 東京
Edo – 江戸 (ancien Tôkyô)
Kyôto - 京都
Akô – 赤穂
Honshû – 本州
Sengakuji – 泉岳寺 (temple)
Higashiyama – 東山
Tokugawa Tsunayoshi – 徳川 綱吉
Asano Naganori – 浅野長矩
Kira Yoshinaka – 吉良 義中
Oishi Kuranosuke – 大石 内蔵助
Terasaka Kichiemon – 寺坂 吉右衛門
_______________________________________
四十七士
東京に泉岳寺という寺院があります。訪問客は、その寺院で武士の名前と年齢が刻まれた墓を目にすることができます。これは四十七士の墓です。これらの武士の主人は、本州西部にある赤穂という小さなな領地の大名浅野長矩でした。
1701年に東山天皇が江戸の将軍徳川綱吉に挨拶するために、大使を京都から派遣しました。天皇の大使を丁重にもてなすために、将軍は二人の大名に儀式の準備をするように命じました。その大名の一人が浅野でしたが、そうした準備をしたことがなかったので、儀式を取り仕切る吉良義中に助言を求めました。しかし、吉良はその申しでを断りました。浅野は何度も助言を求めましたが、その度に吉良から拒絶され、罵られました。
そしてある日、潮笑に辛抱できなくなった浅野は吉良を刀で斬りつけたのです。将軍の城の中で刀を鞘を払うことは、許せべからざる行為であり、この事件を聞いた将軍、浅野に見せしめの罰をかすよう命じました。浅野は切腹の判決を下され、またこれまでの慣習にしたがって、領地も没収されました。
そのとき赤穂の領地にいた300にんの侍は、主人がいなくなり、また生活の糧もうしなって、浪人となりました。その中の一人である大石内蔵助は、主人の踏みにじられた命よの復讐を決意しました。大石は赤穂の46人の侍を集め、しばらくの間陰謀の計画を練りました。
二年間極秘で準備した後、1702年12月14日に四十七士は吉良邸に襲いかかりました。そして吉良を見つけだし、首を斬ったのです。さらに最後の敬意として、吉良の首を主人の墓の上にこの載せました。このことは民衆には支持されましたが、1703年2月に将軍は四十七士にも切腹の判決を下しました。
しかし15歳の寺坂吉右衛門だけが刑を免れたのです。寺坂は、赤穂に戻って、復讐の成功について、かつての仲間に前もってしらせる任務を負っていたのです。将軍は江戸に戻った寺坂が切腹した侍の魂の供養を定期的に行うように、彼の罪を免じてやったのです。寺坂は81才まで生き、仲間のそばに葬られました。
それ以来、12月14日には巡礼者が四十七士の墓にやってくるようになりました。江戸の民主はこの事件を忠誠と名誉と勇気の象徴とみなしたのです。
source ( livre Banzai-apprendre le japonais)
A voir : le temple Ninja de Kanazawa.
A apprécier : Hokusai, 36 vues du Mont Fuji.
Lire la suite
Proverbe Japonais.
« Même la pensée d’une fourmi peut toucher le ciel. »
« L’absent s’éloigne chaque jour. »
« La vie est une bougie dans le vent. »
« Les mots que l’on n’a pas dits sont les fleurs du silence. »
« La vie humaine est une rosée passagère. »
« On ne peut pas chasser le brouillard avec un éventail. »
« Une rencontre n’est que le commencement d’une séparation. »
« On apprend peu par la victoire, mais beaucoup par la défaite. »

« Ce qu’un homme ne dit pas est le sel de la conversation. »
« Si tu es pressé, fais un détour. »
« Ne suivez jamais les traces du malheur, il pourrait bien se retourner et faire volte-face. »
« L’eau prend toujours la forme du vase. »
« En atteignant le but, on a manqué tout le reste. La neige ne brise jamais la branche du saule. »
« Les généraux triomphent, les soldats tombent. Sept fois à terre, huit fois debout. »
« La louange est le commencement du blâme. »

« Apprends la sagesse dans la sottise des autres. »
« Tous admirent le paon. Alors les oiseaux disent : « Mais regardez ses pattes, et écoutez sa voix ! »"
« Sur un cerisier mort, on ne trouve pas de fleurs. »
« Les bonnes doctrines peuvent se passer de miracles. »
« Il est impossible de se tenir debout en ce monde sans jamais se courber. »
« Le sac des désirs n’a pas de fond. »
« Le miroir est l’âme de la femme comme le sabre est l’âme du guerrier. »
« Trop est pire que peu. »

« L’espace d’une vie est le même, qu’on le passe en chantant ou en pleurant. »
« On ne peut admirer en même temps la lune, la neige et les fleurs. »
« La pluie tombe toujours plus fort sur un toit percé. »
« A la première coupe, l’homme boit le vin ; à la deuxième coupe, le vin boit le vin ; à la troisième coupe, le vin boit
l’homme. »
source évène
A voir sur le site du Japon : Hokusai, le maître estampier.
A voir : l’histoire des 47 rônins.
Lire la suite





























Derniers Commentaires