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Ryogoku, la ville des sumo.

Ryōgoku (両国) est un quartier de Sumida, originellement le sumo s’y est développé grâce au pont de Ryogoku au même titre qu’à Asakusa et Ueno. A l’époque, les combats de sumo servaient à récolter de l’argent pour développer les temples de la région, et en construire de nouveau.

Extrêmement conservateur, le sumo garde tous les attributs qui lui était donnés dans le Man’yoshu, la première compilation des histoires du Japon au VIIe siècle ap.JC. Les combats sont brefs, mais extrêmement intense. Les combattants rêvent d’atteindre le plus haut rang du sport qui est de devenir Yokozuna. L’histoire depuis 1624 ne compte que 72 lutteurs qui ont atteint ce rang. Le dernier Yokozuna est Kisenosato Yutaka  qui l’est devenu cette année, après une domination des étrangers sur la discipline, principalement mongole.

Ryogoku

A voir : Combat de sumo au Ryogoku Kokugikan

Au Ryogoku Kokugikan vous assisterez à de véritables combat de sumo. Il y a 6 tournois de sumo dans l’année, restez vigilant sur le site la fédération de sumo : https://www.sumo.or.jp/. Le lieu donne accès à un musée du Sumo.

Les plus grandes manifestations de sumo se déroule en janvier, mai et septembre.

ryogoku-kokugikan-wiki

Adresse : 1-3-28, Yokoami, Sumida-ku, Tokyo

A voir : Eko In

Ekō-in (回向院) est un temple qui se trouve dans le quartier. Très connu du fait de sa brillante histoire. Il fut construit dans le but d’offrir un lieu pour les âmes de ceux qui étaient seuls, après le grand incendie de Tokyo de 1657 qui détruisit 60% de la ville et tua plus de 100.000 personnes.

En septembre 1778, le  kanjin-zumō un fond de charité autour du sumo visant à créer des temples se réunit pour la première fois dans la cours de l’Eko-In qui donnera plus tard l’association de sumo japonaise. Puis d’octobre 1833 jusqu’à 1909, les combats de sumo s’y pratiquent exclusivement. Les japonais en viendront à appeler le sumo, sumo eko-in à cette période. Et Hiroshige de célébrer le lieu dans une estampe représentant la tour de l’Eko-in appelant au combat.

Le premier Kokugikan y est construit dans ses jardins, le sumo s’y pratiquera jusqu’à la guerre. Il faudra ensuite attendre jusqu’à 1985 et la construction de l’actuel Kokugikan pour que les combats reviennent dans le quartier.

Une pierre en mémoire des lutteurs de sumo mort y est construite. Les jeunes sumotori y viennent pour demander de la force.

Métro

Dès le métro, il vous sera possible de goûter l’ambiance particulière du quartier.

Statue dans le quartier

Dans les rues sont disposés de nombreuses sculptures représentant des lutteurs.

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